Fascinantes Fourmis !

Les fourmis possèdent des particularités fascinantes que tout le monde ne connait pas. Elles ne font que quelques millimètres et pourtant, elles sont probablement l’un des insectes les plus connus au monde et pour cause, les fourmis sont présentes quasiment partout sur Terre.

Certaines fourmis peuvent vivre plus de 20 ans, c’est le cas des fourmis noires des jardins. Quelle que soit la hauteur, elles peuvent effectuer des chutes libres sans se blessées, de vraies kamikazes ! La stratégie militaire en fait partie et les fourmis la maitrisent  adroitement lors de batailles et selon les circonstances. Elles peuvent changer de couleur à tout moment en raison de leur abdomen semi-transparent. L’autre particularité fascinante chez les fourmis de feu, c’est qu’elles survivent pendant les inondations… Elles forment une sorte de radeau flottant en se regroupant entre elles…

Les fourmis ne communiquent pas seulement entre elles en émettant des substances chimiques, les fameuses phéromones. Certaines espèces tapent du pied. D’autres stridulent en frottant une partie râpeuse de leur corps sur une autre partie striée[1].


[1] Chercheurs des universités d’Oxford et de Turin. Leur étude est publiée dans la revue Current Biology.

POUR PROTÉGER LES GRANDS SINGES

Les gorilles enfermés dans des zoos ou les orangs-outans utilisés pour le divertissement, s’ils sont nés en captivité, ils ne connaissent pas d’autre réalité. Si, d’un autre côté, ils ont été capturés dans les forêts africaines, leur mère a probablement été assassinée sous leurs yeux, leur famille et leurs liens sociaux ont été détruits, et ils ont atteint leur lointaine destination après un périple qui a tué la plupart de leurs compagnons de voyage (…)[1].

Aujourd’hui, les animaux ne peuvent plus être considérés comme des machines ni rassemblés en une entité unique différente de l’Homme. Le fait d’accepter toutes les espèces vivantes à titre de communauté comme nous, être humains, dans leurs droits les plus complets et de ne pas porter de jugement sur elles comme nous poussent à le faire nos valeurs humaines, est un point de vue positif[2].

L’intérêt général pour les animaux, va au-delà de la prévention contre la cruauté physique ou encore l’affection à leur égard. Il enjoint l’espèce humaine à prendre la responsabilité de toutes les créatures dans l’esprit d’une philosophie de vie positive et d’être leurs protecteurs actifs.


[1] « Tous les animaux sont égaux » Paola Cavalieri et Peter Singer – Dans Mouvements 2006/3-4 (no 45-46), pages 22 à 35

[2] Pour méditer sur le sujet : (Coran, 6/38)

Toutes les richesses proviennent de la nature

C’est la nature couverte par la lumière de Dieu, par sa générosité et ses bontés. C’est elle qui fait naître en l’homme les bons et heureux penchants sans besoin d’un guide, sans le facteur de refus ou de rejet, sans discussion ni question. Parmi ses penchants nous citerons la Vérité, le bien, la justice, la beauté, le bonheur, la sécurité etc.

Au cours du temps et sous des latitudes différentes, la nature a été appréciée différemment. Les rapports des hommes à la nature dépendent de la définition que ces derniers en donnent et de la représentation qu’ils s’en font. L’époque contemporaine produit un cadre scientifique nouveau qui permet de comprendre le fonctionnement de la nature pour l’exploiter plus efficacement.[1]


[1] Pour méditer sur le sujet: (Coran, 16/10-17)

Comment en sommes-nous arrivés là?

Comment en sommes-nous arrivés là? C’est la question lancinante que nous nous posons à chaque annonce de la disparition d’une espèce ou de l’épuisement de ressources naturelles.

L’être humain a fait de la Terre une planète uniquement pour lui, les espèces qui survivent sont celles qui sont capables de s’adapter à ses conditions. En 2010, lors de l’année pour la biodiversité, le bilan dressé est sans ambiguïté: malgré la multiplication sans précédent des mesures de protection, partout la diversité biologique s’appauvrit.[1]

Ce qui doit d’abord nous préoccuper, ce sont les constats que nous observons avec certitude, pour lesquels il est impossible de mettre en doute la responsabilité de l’Homme : la désertification de certaines régions du fait de la déforestation; l’épuisement des terres agricoles à cause d’une agriculture exclusivement axée sur la productivité ; la pollution des sols et des eaux en raison des engrais et rejets industriels de toute sorte.[2]


[1] L’Homme et la Nature: une histoire mouvementée – Valérie Chansigaud – ISBN : 978-2-603-01843-9 (11 avril 2013)

[2] Pour méditer sur le sujet: (Coran, 30/41)

Les insectes chanteurs

Les grillons, sauterelles et même les criquets sont des insectes chanteurs. Chez les deux premiers, ce sont les mâles qui émettent des sons en frottant leurs ailes les unes contre les autres. Chez le criquet, la femelle chante aussi. Et les sons sont produits par le frottement des pattes contre les ailes[1].

Sachez bien que la vie sur terre serait impossible sans les insectes, ils sont des maillons essentiels dans la chaîne écologique. Le secret de la vie, c’est qu’il ya une communication continue, non seulement entre les êtres vivants et leur environnement, mais parmi tous les êtres vivants dans l’environnement.


[1] FUTURA SCIENCES « Criquet, sauterelle, grillon : quelles différences ? » Par Nathalie Mayer journaliste – (www.futura-sciences.com)

pour réduire les émissions de gaz à effet de serres

La nature offre à l’homme les matières premières dont il a besoin. Elle assure ainsi sa survie et son développement. Elle fournit à l’homme le bois, la pierre ou la terre pour construire ses abris et elle lui fournit le fer et le cuivre pour fabriquer ses outils. Elle lui fournit le pétrole, le gaz ou la force du vent pour faire tourner ses machines. Elle lui fournit même l’or, le diamant et les pierres précieuses avec lesquels il affiche sa richesse.

Le temps n’est vraiment plus à la procrastination pour réduire les émissions de gaz à effet de serres, protéger notre sol et s’adapter au changement climatique. D’autant plus que « pour mettre en œuvre les recommandations de politiques publiques, il faut repenser en profondeur le financement des activités agro-sylvo-pastorales en le recentrant sur les pratiques favorisant l’environnement », rappelle Alain Karsenty, chercheur au CIRAD (Centre de coopération Internationale de recherche agronomique pour le développement) et membre du Conseil scientifique de la FNH[1].


[1] Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme – (www.fondation-nature-homme.org)

Combats d’Animaux Sauvages

L’appellation « animaux sauvages libres » s’applique à des espèces n’ayant pas été modifiées par l’homme et vivant à l’état de liberté. Notre planète compte environ 8,7 millions d’espèces vivantes, dont 6,5 millions évoluent sur la terre ferme et 2,2 millions en milieu aquatique. Certaines de ces espèces doivent se nourrir de viande animale pour survivre; le combat étant la plupart du temps un passage obligé.

Selon des experts les combats de serpents les disputes territoriales sont liées à une femelle. La rencontre, bien que violente, elle ne peut pas se finir avec la mort par empoisonnement d’un des reptiles, plutôt « on pousse, on bouscule et éventuellement le plus fort gagne. »  Lorsqu’une lionne et son petit sont attaqués par une meute de chiens sauvages, la lionne peut livrer un combat sans merci à ces chiens pour sauver son petit.

Quand la période de rut commence, les bouquetins mâles et femelles se regroupent. Au sein de ces troupeaux se crée une hiérarchie. Il y a généralement un mâle dominant par groupe. Souvent parmi les plus vieux, qui s’impose après un combat de cornes. On peut entendre le choc très caractéristique jusqu’à un kilomètre de distance.

Il y a aussi les cygnes qui protègent leur territoire des serpents, ou les flamants roses au comportement agressif lors des combats territoriaux… la poule protégeant ses poussins,  le combat de l’aigle et des chats etc.